Contribution pour le congrès de Toulouse
Le congrès 2012 du parti socialiste se profil à l’horizon de la rentrée prochaine. La version toulousaine ne devrait pas donner foisonnement de motions semble-t-il. Cela n’empêche pas de contribuer au débat. En 2008, je m’étais déjà essayé avec une première contribution : « Une seconde voie pour le 21ème siècle », sur un thème qui me tenait à cœur. Je remets le couvert aujourd’hui !
Entre ces deux congrès, j’ai travaillé avec quelques camarades sur la question de l’abstention et de la participation (ici), le sujet fut donc facile à trouver : le fonctionnement de notre parti au regard de la réalité de la société française en 2012, tout en tenant compte du contexte des dernières électorales gagnées.
Accompagné de quelques camarades suffisamment courageux pour se remettre à l’ouvrage en cette mi-année bien chargée et sur une fenêtre de tir étroite pour produire une contribution, nous avons souhaité poser, en quelques mots, l’état de nos réflexions sur le sujet. Voici donc le résultat de ce travail.
Lire la contribution : Un parti en changement.
Après le temps de l’écriture, vient le temps des signatures. Aussi, si quelques camarades se reconnaissent dans ces propos et souhaitent s’associer à notre contribution, ils sont les bienvenus.
Laissez-moi un message avant le 15 juillet, pour que les noms puissent être pris en compte.
Effectivement, notre parti ne perdura que parce que son évolution obligatoire ira à la rencontre de ses militants par des outils de notre époque. mais aussi par une concertation, une véritable ouverture dans l’opacité et le capharnaüm de nos élections internes; un véritable arrêt du cumul des mandats . Oui Thierry ta contribution est moderne audacieuse et je m’y retrouve entiérement.
J’applaudis des deux mains. C’est ce que j’ai essayé de mettre en oeuvre dans ma section sans trop de succès. Mais je pense que c’est la bonne solution pour rapprocher les citoyens de la politique et la politique des citoyens : remettre du débat en section, entre militants, remettre du lien entre les élus et les militants et les sympathisants. Donner par son vote, un mandat à un élu n’est pas une carte blanche pendant la durée du mandat. Il doit y avoir échanges, discussions, explications…