Couches : lavables or not lavables ?
Je suis tombé par hasard sur l’article du Télégramme d’hier qui vantait les papas passés aux couches lavables [ici] et je dois avouer faire partie de ceux-ci !
Pas de quoi me décerner la médaille du mérite en fait. Les couches lavables, c’est comme les couches jetables, simplement il faut les « jeter » dans la machine à laver, la faire tourner et étendre. A cela, on économise le caddie rempli de couches et bien-sur le coût qui va avec.
Dans notre cas, on a fait de la récup d’amis qui n’en avaient plus l’usage, c’est donc très économique. On doit en avoir une dizaine qui permettent de faire des lavages tous les deux jours.
Je dois avouer ne pas être un ayatollah de la couche lavable. On s’autorise une jetable pour la nuit, car quoi qu’on en dise, pour les plus de deux ans, les jetables tiennent mieux dans le temps et donc permettent de passer de meilleures nuits, tant pour l’enfant que pour le papa et la maman (et c’est important !) Sur les 5 couches journalières, nous avons donc réduit de 80% les jetables et donc les déchets qui vont avec, c’est déjà ça.
On s’autorise aussi des "dérogations lors des déplacements ou lorsque les sels sont trop liquides, afin de se faciliter la vie. Mais en dehors de cela, on ne peut pas dire que cela soit très contraignant.
Alors, oui aux couches lavables, mais sans totalement s’interdire les jetables non plus !
Etendre … c’est bien tout le problème quand on habite en appart 😉
Thierry,
Un peu de lecture sur le même thème, qui peut inspirer un élu brestois.
http://www.cocopaq.com/Toute-l-actualite/Actualites-dechets/La-Cocopaq-aide-les-acheteurs-responsables
Chapeau !
Je pousserai le lien vers le service déchet de BMO. On est sur une démarche de réduction des volumes de déchets avec l’appuie de l’ADEME, alors pourquoi pas ?
Merci.
C’est pas faux.
Avec une machine à laver qui essore à 1600 tr/min, cela sèche relativement vite … mais à Brest, vu l’humidité de l’air, c’est pas simple tout le temps !
Oui, c’est dans le cadre de la même démarche de Plan de réduction des déchets ménagers, que nous avons introduit cette action.
Nous sommes la première collectivité en France à le faire, passant outre les critiques d’Elisabeth Badinter sur le sexisme supposé d’une telle promotion. Mais déjà un syndicat de Côtes-d’Armor réfléchit à nous suivre, alors si BMO s’y met aussi…
http://nicolasmorvan.typepad.fr/le_blog_de_nicolas_morvan/2011/01/dans-les-boites.html
Super article, je suis d’accord que les couches lavables ne demandent pas beaucoup plus d’investissement, concernant les papas, si ils changeaient tous un peu plus les couches lavables ou autres beaucoup de mamans pourraient prendre le temps de faire plein d’autres choses, petit message au passage, même si j’ai rien contre les papas qui aiment pas changer les couches lavables ou autres!
Nous sommes utilisateur de couches lavables depuis 2 ans : A peine plus contraignant que les classiques et effectivement un vrai geste en faveur de l’environnement.
En parallèle, nous avons monté notre entreprise BIOTISSUS qui est devenue le principal fournisseur de tissus certifiés bio en France.
Nous ouvrons le 1er avril prochain notre magasin à Recouvrance rue Anatole France : le premier magasin de tissus exclusivement bio en France !
On y trouvera aussi notre modèle de couche lavable 100% coton bio et fabriqué à Brest.
Nous avons lancé notre propre marque, car malheureusement les fabricants de couches bretons commencent à proposer des couches en bambou, tencel, PUL en faisant croire que ces matières sont écologiques alors que les tissus en question ne le sont pas du tout.
A bientôt dans notre magasin,
Stéphanie de BIOTISSUS
http://biotissus.com
Nous avons créer une couche lavable en coton bio cousue à Concarneau qui sèche vite grâce à sa conception et son tissus. Six crèches sont déjà équipées avec ces couches dont celle de Carhaix pour 40 enfants depuis deux ans maintenant et depuis l’automne 2010 les crèches de Besançon. On peut donc s’équiper avec des couches en coton bio (c’est la matière la plus costaud, simple d’entretien, d’un bon rapport qualité prix) même à Brest. Nombreux clients sont surpris de la finesse, l’absorption et du temps de séchage rapide.
Pascale Louli des bois